A partir du 1er octobre, la mise en application du nouveau code de la route au Maroc permettra l'activation de 155 radars fixes. Dès cette date, les premières contraventions seront expédiées aux contrevenants.
Une première enveloppe de plus de 70 millions de dirham (DH) a été nécessaire pour le déploiement des 155 premiers radars automatiques fixes. A terme, ce sont près de 1.000 radars qui devront couvrir l’ensemble des villes et des routes nationales du Maroc.
Les premiers radars fixes sont installés essentiellement dans les villes comme à Casablanca, Rabat, Salé ou Témara mais aussi sur différentes routes nationales comme Tanger-Agadir, Casablanca-Marrakech ou encore Rabat-Oujda. Le ministère de l’Equipement et du Transport a indiqué que la liste complète des radars et de leurs emplacements sera publiée avant le 1er octobre notamment sur internet.
Au Maroc c'est la société JENOPTIK Robot GmbH qui a été choisi pour fournir les radars fixes. C'est le modèle Traffipax MultaRadar SD580 qui est utilisé dans tout le pays. Ce radar qui est contrôlable à distance peut gérer simultanément plus de 6 voies et il permet de détecter les vitesses comprises entre 20 et 300 km/h. Il utilise la caméra numérique haute définition Robot SmartCamera de plus de 11 méga pixels. Il est homologué pour fonctionner à des températures comprises entre -20 to +60 °C.
la route code 2010 nouveau Code de la route marocain 2010 moudawana sayr cod laroute la codes permis de conduire a points carte grise biometrique examens amendes et radars postale
Wednesday, December 15, 2010
Mini documentaire: Le nouveau code de la route
Changeons notre attitude est une nouvelle emission televisee marocaine diffusee quotidienement sur la plupart des chaines nationales et qui explique le nouveau code de la route a la population.
Le texte intégral du nouveau code de la route Marocain
Le nouveau code de la route, qui a suscité une grande controverse entre le ministère de l’équipement et du transport et les organisations représentatives des professionnels du transport au Maroc, sera mis en œuvre le début du mois prochain.
Ci-après quelques points nouveaux dans ce code :
* Nouveau permis de conduire à points.
* La validité de permis de conduire est de 10 ans.
* Une visite médicale obligatoire tous les deux ans pour les conducteurs âgés de plus de 65 ans.
* Retrait d’un certain nombre de points en cas d’infractions.
Ci-après quelques points nouveaux dans ce code :
* Nouveau permis de conduire à points.
* La validité de permis de conduire est de 10 ans.
* Une visite médicale obligatoire tous les deux ans pour les conducteurs âgés de plus de 65 ans.
* Retrait d’un certain nombre de points en cas d’infractions.
Le nouveau Code de la route profite aux spéculateurs et crée des incompréhensions au sein de la population.
Les effets secondaires du code de la route commencent donc à se faire sentir. Et de quelle manière ! Vigilance et prudence ont été pourtant les maîtres-mots pendant les premières journées de l’application du nouveau code. Cependant, la multiplicité des textes d’application at souvent induit une mauvaise interprétation de certaines dispositions. C’est ainsi que des rumeurs concernant l’obligation de posséder des extincteurs et des gilets retro-réfléchissants dans les véhicules de tourisme ont fusé de partout. Réponse du ministère : «Seuls les camions de marchandises dont la charge est supérieure à 3,5 tonnes, sont concernés». D’ailleurs, sur ce volet, les professionnels de la sécurité en ont profité pleinement. Avant le premier octobre, date de l’application du nouveau code, les extincteurs de 5 Kg par exemple se négociaient de 350 DH à 400 DH hors taxes chez les distributeurs. Aujourd’hui, le prix a doublé et le produit se fait rare. Même les extincteurs jetables de 1 Kg, qui ne coûtaient que 40 DH, se négocient aujourd’hui au prix de 120 DH. C’est dire que le nouveau Code de la route a profité à certains spéculateurs qui attendaient pareille occasion pour faire fructifier leur chiffre d’affaires. Du côté des gilets retro-fléchissant, les prix sont stables voire même inférieurs grâce à la disponibilité du produit chinois en grande quantité.
Tomate : 20 DH/kg
S’agissant de spéculation, c’est sur le cas du marché de gros qu’il faut s’attarder. L’effet respect de la loi a engendré une montée inflationniste des prix à la consommation, l’un des effets les plus effrayants de l’application de la fameuse «Moudawana». La cause en est le doublement du coût du transport. En effet, les transporteurs, surtout les camions de 8 tonnes, sont habitués à une surcharge de leurs camions qui peut atteindre 15 tonnes. Depuis l’entrée en vigueur du Code de la route, ils ont vu leur cargaison réduite de moitié. De plus, en respectant la limitation de vitesse, la fréquence de leurs voyages a été réduite de façon considérable. Ces deux facteurs ont eu pour conséquence un renchérissement de leurs prestations. Dans le secteur agricole, c’est l’amont et l’aval de la chaîne qui vont être chamboulés. Le fermier se verra facturer des charges supérieures à celles qu’il paye d’habitude pour la livraison des matières premières pour sa ferme aggravant ainsi ses charges d’exploitation. Par ailleurs, les spéculateurs e autres intermédiaires profitent de cette situation pour maximiser leurs marges. Avec les dernières pluies, on craint d’ailleurs le pire. En effet, pour les spéculateurs, les intempéries sont une occasion en or pour tirer les prix vers le haut. «Ne soyez pas surpris si le prix de la tomate frôle les 20 DH le kilo au marché !» dit un observateur.
L’immobilier trinque!
Même constat pour le secteur de l’immobilier. En effet, une bonne partie du transport du ciment se fait par camions de 8 tonnes. Une recrudescence des prix du transport impactera sans doute les coûts de revient des promoteurs immobiliers.
«C’en est trop pour un secteur du BTP qui peine à suivre les aléas conjoncturels depuis trois ans déjà !» se plaignent les professionnels. Mais le plus alarmant reste le secteur des minotiers. Un prix à la hausse de la farine signifie une baguette de pain plus chère. D’où l’intervention automatique de la Caisse de compensation pour pallier toute éventuelle hausse touchant un produit de première nécessité.
Sauf que cette fameuse caisse qui garantit une paix sociale est à sec depuis le mois de juin dernier. Solution ? On y réfléchit. Le renchérissement des produits a touché tous les secteurs où les petits camions de 8 tonnes sont considérés comme principal moyen de transport. Des secteurs névralgiques pour l’économie marocaine sont donc affectés. Aujourd’hui, ce n’est plus l’affaire du seul ministère du Transport, c’est tout le gouvernement qui se penche sérieusement sur cette problématique. Récemment, Karim Ghellab ministre de l’Equipement et du Transport, a eu des réunions avec Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales pour essayer de contenir le problème des spéculateurs grâce à des mesures de contrôle plus draconiennes. «Nous allons sévir», avait-t-il prévenu.
Des anomalies prévisibles
«Le vrai challenge de promulguer le nouveau code a été relevé par M. Ghellab. Le vrai défi n’est pas seulement de l’appliquer mais d’en limiter les conséquences et les effets secondaires», déclare un professionnel du transport. Pour rappel, une semaine avant l’entrée en vigueur du code révolutionnaire, Abdelilah Hifdi, président de la commission Transport au sein de la CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc) avait tiré la sonnette d’alarme, faisant part de son inquiétude. «La question qu’il faudra se poser est de savoir si on sera capable d’absorber en un temps aussi court des réformes révolutionnaires touchant plusieurs segments socioéconomiques du pays ?» M. Hifdi estime que de telles anomalies dans la chaîne logistique et du transport de marchandises étaient prévisibles. Il eût fallu, selon lui, une période transitoire de six mois afin de communiquer davantage sur les nouvelles dispositions de cette «Moudawana». Apparemment, le nouveau Code de la route, aussi efficace soit-il, s’avère hors de prix et aux conséquences désastreuses pour l’économie du pays. Mais c’est aussi le prix à payer pour sauver des vies.
Mohamed Amine Hafidi
Le Ministère prépare son plan de riposte
«Si des incompréhensions ont été relevées à partir du 1er octobre, c’est que le volet communication du ministère de l’Equipement et du Transport a fait défaut», commente un cadre d’un département ministériel qui a requis l’anonymat. Ce dernier reproche au ministère de tutelle de vouloir tout centraliser sans coordination avec les autres départements ministériels. Même s’il voulait être rassurant quant au bon cheminement des nouvelles dispositions, le département a tardé en termes de communication et d’explication des nouvelles mesures touchant surtout les professionnels du secteur. Ces professionnels se sont retrouvés du jour au lendemain face à une nouvelle donne plus rigide, plus efficace, certes mais qui a démontré la faiblesse du tissu économique marocain et son incapacité à pouvoir suivre des réformes structurelles instantanées. «Les effets du nouveau Code de la route ont été positifs. Nous sommes en train de préparer un communiqué relatif à la surenchère des produits alimentaires survenue ces derniers jours et qui relève de la seule responsabilité des spéculateurs», déclare Khadija Bourara, Directrice de la Communication au sein du ministère de l’Equipement et du Transport. Mme Bourara a insisté entre autres sur les campagnes de communication et de sensibilisation qui ont été diffusées dans divers supports (spots radio, télévision, presse écrite, affiches…) pour sensibiliser l’opinion publique.
Tomate : 20 DH/kg
S’agissant de spéculation, c’est sur le cas du marché de gros qu’il faut s’attarder. L’effet respect de la loi a engendré une montée inflationniste des prix à la consommation, l’un des effets les plus effrayants de l’application de la fameuse «Moudawana». La cause en est le doublement du coût du transport. En effet, les transporteurs, surtout les camions de 8 tonnes, sont habitués à une surcharge de leurs camions qui peut atteindre 15 tonnes. Depuis l’entrée en vigueur du Code de la route, ils ont vu leur cargaison réduite de moitié. De plus, en respectant la limitation de vitesse, la fréquence de leurs voyages a été réduite de façon considérable. Ces deux facteurs ont eu pour conséquence un renchérissement de leurs prestations. Dans le secteur agricole, c’est l’amont et l’aval de la chaîne qui vont être chamboulés. Le fermier se verra facturer des charges supérieures à celles qu’il paye d’habitude pour la livraison des matières premières pour sa ferme aggravant ainsi ses charges d’exploitation. Par ailleurs, les spéculateurs e autres intermédiaires profitent de cette situation pour maximiser leurs marges. Avec les dernières pluies, on craint d’ailleurs le pire. En effet, pour les spéculateurs, les intempéries sont une occasion en or pour tirer les prix vers le haut. «Ne soyez pas surpris si le prix de la tomate frôle les 20 DH le kilo au marché !» dit un observateur.
L’immobilier trinque!
Même constat pour le secteur de l’immobilier. En effet, une bonne partie du transport du ciment se fait par camions de 8 tonnes. Une recrudescence des prix du transport impactera sans doute les coûts de revient des promoteurs immobiliers.
«C’en est trop pour un secteur du BTP qui peine à suivre les aléas conjoncturels depuis trois ans déjà !» se plaignent les professionnels. Mais le plus alarmant reste le secteur des minotiers. Un prix à la hausse de la farine signifie une baguette de pain plus chère. D’où l’intervention automatique de la Caisse de compensation pour pallier toute éventuelle hausse touchant un produit de première nécessité.
Sauf que cette fameuse caisse qui garantit une paix sociale est à sec depuis le mois de juin dernier. Solution ? On y réfléchit. Le renchérissement des produits a touché tous les secteurs où les petits camions de 8 tonnes sont considérés comme principal moyen de transport. Des secteurs névralgiques pour l’économie marocaine sont donc affectés. Aujourd’hui, ce n’est plus l’affaire du seul ministère du Transport, c’est tout le gouvernement qui se penche sérieusement sur cette problématique. Récemment, Karim Ghellab ministre de l’Equipement et du Transport, a eu des réunions avec Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales pour essayer de contenir le problème des spéculateurs grâce à des mesures de contrôle plus draconiennes. «Nous allons sévir», avait-t-il prévenu.
Des anomalies prévisibles
«Le vrai challenge de promulguer le nouveau code a été relevé par M. Ghellab. Le vrai défi n’est pas seulement de l’appliquer mais d’en limiter les conséquences et les effets secondaires», déclare un professionnel du transport. Pour rappel, une semaine avant l’entrée en vigueur du code révolutionnaire, Abdelilah Hifdi, président de la commission Transport au sein de la CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc) avait tiré la sonnette d’alarme, faisant part de son inquiétude. «La question qu’il faudra se poser est de savoir si on sera capable d’absorber en un temps aussi court des réformes révolutionnaires touchant plusieurs segments socioéconomiques du pays ?» M. Hifdi estime que de telles anomalies dans la chaîne logistique et du transport de marchandises étaient prévisibles. Il eût fallu, selon lui, une période transitoire de six mois afin de communiquer davantage sur les nouvelles dispositions de cette «Moudawana». Apparemment, le nouveau Code de la route, aussi efficace soit-il, s’avère hors de prix et aux conséquences désastreuses pour l’économie du pays. Mais c’est aussi le prix à payer pour sauver des vies.
Mohamed Amine Hafidi
Le Ministère prépare son plan de riposte
«Si des incompréhensions ont été relevées à partir du 1er octobre, c’est que le volet communication du ministère de l’Equipement et du Transport a fait défaut», commente un cadre d’un département ministériel qui a requis l’anonymat. Ce dernier reproche au ministère de tutelle de vouloir tout centraliser sans coordination avec les autres départements ministériels. Même s’il voulait être rassurant quant au bon cheminement des nouvelles dispositions, le département a tardé en termes de communication et d’explication des nouvelles mesures touchant surtout les professionnels du secteur. Ces professionnels se sont retrouvés du jour au lendemain face à une nouvelle donne plus rigide, plus efficace, certes mais qui a démontré la faiblesse du tissu économique marocain et son incapacité à pouvoir suivre des réformes structurelles instantanées. «Les effets du nouveau Code de la route ont été positifs. Nous sommes en train de préparer un communiqué relatif à la surenchère des produits alimentaires survenue ces derniers jours et qui relève de la seule responsabilité des spéculateurs», déclare Khadija Bourara, Directrice de la Communication au sein du ministère de l’Equipement et du Transport. Mme Bourara a insisté entre autres sur les campagnes de communication et de sensibilisation qui ont été diffusées dans divers supports (spots radio, télévision, presse écrite, affiches…) pour sensibiliser l’opinion publique.
Tuesday, December 14, 2010
Le code de la discorde
Il était temps que Karim Ghellab s'explique
à la télévision. Il l'a fait dans l'émission
Hiwar, animée par Mustapha Alaoui sur la
première chaîne, le mardi 10 avril 2007. La dernière
grève des transporteurs a complètement
paralysé le pays, avec des répercussions dommageables
pour nombre de secteurs, tels l'exportation
des agrumes et primeurs, le tourisme,
l'approvisionnement en hydrocarbures des stations-
services et des aéroports, le fonctionnement
des ports et l'ensemble du flux commercial et humain. Les
pertes et le manque à gagner se comptent par dizaines de
millions de dirhams. À l'origine de cette grande perturbation
de la vie publique, à l'échelle nationale, le nouveau projet du
code de la route.
Les trois journalistes questionneurs se sont d'abord demandé
si cette grève pouvait être évitée. Il a été reproché au ministre
un déficit en dialogue avec les transporteurs. Celui-ci
s’en est défendu, mettant en avant la difficulté de négocier
dans un secteur qui compte plus de soixante syndicats. C'est,
en effet, le Premier ministre, engageant la responsabilité du
gouvernement, qui a dénoué la crise. Ce qui est apparu comme
un désaveu de Karim Ghellab. Gêné mais réactif, le ministre
a dû rappeler, avec une pointe d'amertume, que ce projet
a été exposé en conseil de gouvernement, qui l'a adopté;
il a été débattu dans les commissions spécialisées des deux
chambres du Parlement; de même qu'il a été soumis à l'appréciation
des walis des grandes villes du pays. Karim Ghellab
semblait dire qu'il ne fallait pas lui faire porter le chapeau,
dès lors que la responsabilité est partagée.
Le ton est monté d'un cran lorsque le contenu du
projet et les causes de son rejet par les transporteurs
ont été abordés. Deux aspects seront, tour
à tour, épinglés: la contrainte par corps et le montant
des amendes en cas d'accident ou d'infraction.
Les mesures draconiennes privatives de liberté
ont été vigoureusement dénoncées. Dans
un pays où les routes tuent dix personnes par
jour, le ministre du Transport n'a eu aucun mal
à se mettre du côté des victimes. Il a tout de même rappelé
que tous les transporteurs ne sont pas des tueurs et que l'essentiel
des mesures prévoyant des sanctions d'emprisonnement
figuraient déjà dans l'ancien code datant de 1953. Elles
n'étaient tout simplement pas appliquées.
Côté amendes, celles-ci ont été jugées exorbitantes. La note
démarre à 400 dirhams pour un dépassement de vitesse,
puis 1.500 dirhams pour un feu rouge grillé; elle peut atteindre
10.000 dirhams en cas d'infraction grave. Il a été rappelé
au ministre que ces amendes revues à la hausse peuvent
également être indexées sur le montant du bakchich pour y
échapper.
En clair, lui a-t-on dit, le relèvement des amendes ne fera que
renchérir la corruption. Sur la question des dos d'âne installés
à tout bout de champ, au point qu'ils entravent la circulation
et bousillent les véhicules, le ministre du Transport et
de l'Équipement a ouvertement exprimé son désaccord, renvoyant
la responsabilité aux conseils des villes. Sauf qu'il est
lui-même membre du conseil de Casablanca.
à la télévision. Il l'a fait dans l'émission
Hiwar, animée par Mustapha Alaoui sur la
première chaîne, le mardi 10 avril 2007. La dernière
grève des transporteurs a complètement
paralysé le pays, avec des répercussions dommageables
pour nombre de secteurs, tels l'exportation
des agrumes et primeurs, le tourisme,
l'approvisionnement en hydrocarbures des stations-
services et des aéroports, le fonctionnement
des ports et l'ensemble du flux commercial et humain. Les
pertes et le manque à gagner se comptent par dizaines de
millions de dirhams. À l'origine de cette grande perturbation
de la vie publique, à l'échelle nationale, le nouveau projet du
code de la route.
Les trois journalistes questionneurs se sont d'abord demandé
si cette grève pouvait être évitée. Il a été reproché au ministre
un déficit en dialogue avec les transporteurs. Celui-ci
s’en est défendu, mettant en avant la difficulté de négocier
dans un secteur qui compte plus de soixante syndicats. C'est,
en effet, le Premier ministre, engageant la responsabilité du
gouvernement, qui a dénoué la crise. Ce qui est apparu comme
un désaveu de Karim Ghellab. Gêné mais réactif, le ministre
a dû rappeler, avec une pointe d'amertume, que ce projet
a été exposé en conseil de gouvernement, qui l'a adopté;
il a été débattu dans les commissions spécialisées des deux
chambres du Parlement; de même qu'il a été soumis à l'appréciation
des walis des grandes villes du pays. Karim Ghellab
semblait dire qu'il ne fallait pas lui faire porter le chapeau,
dès lors que la responsabilité est partagée.
Le ton est monté d'un cran lorsque le contenu du
projet et les causes de son rejet par les transporteurs
ont été abordés. Deux aspects seront, tour
à tour, épinglés: la contrainte par corps et le montant
des amendes en cas d'accident ou d'infraction.
Les mesures draconiennes privatives de liberté
ont été vigoureusement dénoncées. Dans
un pays où les routes tuent dix personnes par
jour, le ministre du Transport n'a eu aucun mal
à se mettre du côté des victimes. Il a tout de même rappelé
que tous les transporteurs ne sont pas des tueurs et que l'essentiel
des mesures prévoyant des sanctions d'emprisonnement
figuraient déjà dans l'ancien code datant de 1953. Elles
n'étaient tout simplement pas appliquées.
Côté amendes, celles-ci ont été jugées exorbitantes. La note
démarre à 400 dirhams pour un dépassement de vitesse,
puis 1.500 dirhams pour un feu rouge grillé; elle peut atteindre
10.000 dirhams en cas d'infraction grave. Il a été rappelé
au ministre que ces amendes revues à la hausse peuvent
également être indexées sur le montant du bakchich pour y
échapper.
En clair, lui a-t-on dit, le relèvement des amendes ne fera que
renchérir la corruption. Sur la question des dos d'âne installés
à tout bout de champ, au point qu'ils entravent la circulation
et bousillent les véhicules, le ministre du Transport et
de l'Équipement a ouvertement exprimé son désaccord, renvoyant
la responsabilité aux conseils des villes. Sauf qu'il est
lui-même membre du conseil de Casablanca.
TEST POUR PERMIS CONDUIRE MAROCAIN ET PAPIERS
LISTE DES PAPIERS A FOURNIR POUR LE PERMIS DE CONDUIRE MAROCAIN AINSI QU'UN TEST EN LIGNE POUR VOUS ENTRAINER AU CODE DE LA ROUTE MAROCAIN.
CONSTITUTION DU DOSSIER POUR LE PERMIS DE CONDUIRE MAROCAIN
* Une demande établie sur un imprimé spécial, timbrée et signée par le candidat.
* Une photocopie certifiée conforme de la carte d’identité nationale.
* Un certificat médical établi depuis moins de trois mois par un médecin agréé par le Ministre de la Santé Publique et le Ministre des Transports
* Quatre photographies d’identité, (3,5cm par 4,5cm)
* Une photocopie de permis de conduire en cas d’extension.
DEPOT DU DOSSIER DE CANDIDATURE AU PERMIS DE CONDUIRE MAROCAIN
Le dossier doit être déposé au centre immatriculateur de la résidence du candidat, une convocation lui sera remise fixant la date et l’heure de l’examen.
L’examen du permis de conduire marocain se passe en 2 parties, 1 théorique et 1 pratique
Cet examen se passe dans un centre officiel d’examen
L’EPREUVE THEORIQUE
L’inspecteur vous reçoit et vous explique comment va se passer l’examen théorique qui est en fait un contrôle de vos connaissances du code de la route marocain.
Il vous explique notamment comment les questions vont défiler a l’écran, la durée d’affichage et comment utiliser la télécommande pour répondre aux questions posées.
Pour le permis B il y a 40 questions
Pour les permis C, D, E il y a 46 questions
A la fin du test, l’inspecteur procède à la correction des réponses des candidats.
POUR LE PERMIS B il vous faut un nombre de réponse juste minimum de 30 sur les 40 questions posées.
POUR LE PERMIS C, D, E il vous faut un minimum de 36 réponses juste sur les 46 posées.
Quelques soit le permis que vous passer, si vous réussissez cette épreuve théorique, vous passez le jour même (l’après midi) la partie pratique de l’examen du permis de conduire marocain
Si vous n’avez pas réussi l’examen, vous devrez le repasser dans un délai variable de 1 à 3 semaines suivant les centres d’examens.
L’EPREUVE PRATIQUE :
Il s’agit cette fois ci d’une mise en condition réelle de conduite.
Il y aura une partie de la conduite qui se passera sur la voie publique et une partie sur route fermé.
Pendant que vous conduirez l’inspecteur vous demandera d’effectuer certaine manœuvre comme se garer, tourner à gauche, faire un demi tour, démarrer en cote, freiner etc.....
Si l’inspecteur estime que vous êtes apte conduire et donc que vous avez réussi l’épreuve pratique, félicitation, vous venez d’obtenir votre permis de conduire.
Vous aurez un permis provisoire valable 2 mois en attendant d’avoir un permis de conduire valable un an qui sera remis après paiement des taxes correspondantes au permis que vous venez d’obtenir
Apres 1 an, le service des mines marocain vous délivrera un permis de conduire définitif.
Vous pouvez passer un permis blanc en cliquant sur l’image si dessous ET TESTER AINSI VOS CONNAISSANCE DU CODE DE LA ROUTE AU MAROC.
Vous pourrez ainsi en ligne sur internet tester vos connaissances du code de la route au Maroc.
J’attire votre attention que le test ci dessus que je mets à votre disposition est le test officiel du service des mines Marocain.
Vous pourrez répondre aux questions qui seront posé en arabe ou en français (cest vous qui choisissez)
A la fin du test vous aurez directement les résultats de cette simulation d’examen théorique du permis de conduire au Maroc.
Vous pourrez ainsi vous exercez régulièrement et augmenter ainsi vos chance de réussite a l’examen réelle.
BON PERMIS DE CONDUIRE A TOUS ET TOUT MES VŒUX DE REUSSITE
CONSTITUTION DU DOSSIER POUR LE PERMIS DE CONDUIRE MAROCAIN
* Une demande établie sur un imprimé spécial, timbrée et signée par le candidat.
* Une photocopie certifiée conforme de la carte d’identité nationale.
* Un certificat médical établi depuis moins de trois mois par un médecin agréé par le Ministre de la Santé Publique et le Ministre des Transports
* Quatre photographies d’identité, (3,5cm par 4,5cm)
* Une photocopie de permis de conduire en cas d’extension.
DEPOT DU DOSSIER DE CANDIDATURE AU PERMIS DE CONDUIRE MAROCAIN
Le dossier doit être déposé au centre immatriculateur de la résidence du candidat, une convocation lui sera remise fixant la date et l’heure de l’examen.
L’examen du permis de conduire marocain se passe en 2 parties, 1 théorique et 1 pratique
Cet examen se passe dans un centre officiel d’examen
L’EPREUVE THEORIQUE
L’inspecteur vous reçoit et vous explique comment va se passer l’examen théorique qui est en fait un contrôle de vos connaissances du code de la route marocain.
Il vous explique notamment comment les questions vont défiler a l’écran, la durée d’affichage et comment utiliser la télécommande pour répondre aux questions posées.
Pour le permis B il y a 40 questions
Pour les permis C, D, E il y a 46 questions
A la fin du test, l’inspecteur procède à la correction des réponses des candidats.
POUR LE PERMIS B il vous faut un nombre de réponse juste minimum de 30 sur les 40 questions posées.
POUR LE PERMIS C, D, E il vous faut un minimum de 36 réponses juste sur les 46 posées.
Quelques soit le permis que vous passer, si vous réussissez cette épreuve théorique, vous passez le jour même (l’après midi) la partie pratique de l’examen du permis de conduire marocain
Si vous n’avez pas réussi l’examen, vous devrez le repasser dans un délai variable de 1 à 3 semaines suivant les centres d’examens.
L’EPREUVE PRATIQUE :
Il s’agit cette fois ci d’une mise en condition réelle de conduite.
Il y aura une partie de la conduite qui se passera sur la voie publique et une partie sur route fermé.
Pendant que vous conduirez l’inspecteur vous demandera d’effectuer certaine manœuvre comme se garer, tourner à gauche, faire un demi tour, démarrer en cote, freiner etc.....
Si l’inspecteur estime que vous êtes apte conduire et donc que vous avez réussi l’épreuve pratique, félicitation, vous venez d’obtenir votre permis de conduire.
Vous aurez un permis provisoire valable 2 mois en attendant d’avoir un permis de conduire valable un an qui sera remis après paiement des taxes correspondantes au permis que vous venez d’obtenir
Apres 1 an, le service des mines marocain vous délivrera un permis de conduire définitif.
Vous pouvez passer un permis blanc en cliquant sur l’image si dessous ET TESTER AINSI VOS CONNAISSANCE DU CODE DE LA ROUTE AU MAROC.
Vous pourrez ainsi en ligne sur internet tester vos connaissances du code de la route au Maroc.
J’attire votre attention que le test ci dessus que je mets à votre disposition est le test officiel du service des mines Marocain.
Vous pourrez répondre aux questions qui seront posé en arabe ou en français (cest vous qui choisissez)
A la fin du test vous aurez directement les résultats de cette simulation d’examen théorique du permis de conduire au Maroc.
Vous pourrez ainsi vous exercez régulièrement et augmenter ainsi vos chance de réussite a l’examen réelle.
BON PERMIS DE CONDUIRE A TOUS ET TOUT MES VŒUX DE REUSSITE
Projet de Code de la circulation: Round 2
transport. “Je lance un appel à toutes les organisations et associations désireuses de poursuivre le dialogue, en vue de présenter leurs requêtes, afin que nous puissions les examiner et les soumettre en toute transparence au parlement”, a déclaré Karim Ghellab, ministre du Transport à l’issue d’une journée d’étude avec les professionnels du transport autour du projet de Code de la circulation et du roulage.
Cette rencontre avait pour objectif de dissiper les craintes que soulevait le projet de Code de la circulation dans les rangs des professionnels du secteur. Le ministre a rappelé qu’il y a eu des “réunions sectorielles” avec chacune des organisations, ainsi que des rencontres au parlement sur le même sujet.
D’autres “réunions sectorielles” devaient suivre cette journée d’étude afin de collecter les “propositions écrites”, les formuler et les soumettre au parlement, a dit M. Ghellab.
A rappeler que la grève des transporteurs, observée pendant six jours (du 11 au 16 mars 2007), avait gravement affecté l’économie nationale.
Les syndicats grévistes revendiquent notamment le retrait du projet de loi 52.05 relatif au code de la route, dont les sanctions ont été jugées «trop sévères» par les grévistes.
Au Maroc, les accidents de la circulation font quelques 3.700 morts par an, soit une dizaine de morts par jour.
Pour le ministre, les professionnels de la route, à savoir les conducteurs de taxis, des cars et des camions, ne représentent que “moins de 10%” des conducteurs du parc automobile, mais cette catégorie est “impliquée dans le tiers des accidents mortels, ce qui trahit un important déficit en encadrement de la profession”.
Cette rencontre avait pour objectif de dissiper les craintes que soulevait le projet de Code de la circulation dans les rangs des professionnels du secteur. Le ministre a rappelé qu’il y a eu des “réunions sectorielles” avec chacune des organisations, ainsi que des rencontres au parlement sur le même sujet.
D’autres “réunions sectorielles” devaient suivre cette journée d’étude afin de collecter les “propositions écrites”, les formuler et les soumettre au parlement, a dit M. Ghellab.
A rappeler que la grève des transporteurs, observée pendant six jours (du 11 au 16 mars 2007), avait gravement affecté l’économie nationale.
Les syndicats grévistes revendiquent notamment le retrait du projet de loi 52.05 relatif au code de la route, dont les sanctions ont été jugées «trop sévères» par les grévistes.
Au Maroc, les accidents de la circulation font quelques 3.700 morts par an, soit une dizaine de morts par jour.
Pour le ministre, les professionnels de la route, à savoir les conducteurs de taxis, des cars et des camions, ne représentent que “moins de 10%” des conducteurs du parc automobile, mais cette catégorie est “impliquée dans le tiers des accidents mortels, ce qui trahit un important déficit en encadrement de la profession”.
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